* Il avancait d'un pas sur, sans crainte aucune qu'il échou à avoir ce qu'il désirait. Ce grand brun ariva, il la prit par la taille, et la colla au mur, se raprochant de façon si certaine que tout deux pouvait sentir l'exitation monter dans le corp de l'autre. Leur étreinte devenait de plus en plus sérée, et leur levres raprochées commancaient à s'appeler. Pendant que ses mains baladeuses relevait le haut de sa jeune amie, leurs baisers toujours plus ardents ne cécaient de s'intencifier. La chaleure montait, leurs mains, quand à elles, glissaient plus bas... se fréyant un chemin entre quelques bouts de tissus, pour se redécouvrir encor et toujours à leure façon. Arrachants presque leurs vetêments, ils se retrouverent vites dévétus. Elle se leva, lui auci. La fesant reculer vers le sofa, elle s'y laissa allongée sensuellement. Il parcourait sa poitrine de ses lèvres. Elle lui enlevait petit à petit son jean tout en en profitant, le boxer également, tant qu'à faire. De sorte qu'ils finirent par se retrouver tout deux nus. Elle, elle jouait de sa langue au niveau de son entre jambe. Lui, se laissait prendre un de ces moments de plaisir dont les hommes aime tant s'offrir.*
Nicolas...
Depuis les choses ont bien changés, elle avait tellement changé, loin de lui pour l'aider à se retrouver.
A présent elle était là, enroulée au fond de ses draps, au millieu de la nuit, avec ses souvenirs pour compagnons et pour satires...
Les images, les séquences de sa vie défilaient dans sa tête, sans ordre logique, positives ou négatives... s'enfilant les unes après les autres, mais toujours avec cette précisions de chaque détaille... ramenants à ses lèvres le gout salé des larmes qui inlassablement lui montaient aux yeux...
Elle se lève fébrilement, se prenant les murs, direction la salle de bain. Aujourd'hui c'est dimanche. Aujourd'hui c'est pâques. Encor une nuit sans sommeil, à réfléchir sur sa vie. Elle rentre, ferme la porte, toujours dans l'obscurité d'une nuit sans trace de vie. Elle allume la lumière, et rentre dans la douche. L'eau glacée s'écoule sur son corp abimé, elle frissone sans s'en rendre conte, de toute façon elle ne sent déjà plus rien. Perdue dans ses penssées, elle laisse le temps s'écouler. Après une éternité elle sort de cette prison rassurante, humide. S'enroulant dans une serviette, regard inerte, gestes abituels, sans réel vision des choses... Son miroir pourtant reflette cette réalité. Face à elle une enfant. Elle doit avoir 14ans, peut-être plus; ses yeux vides de toutes expressions laissent pourtant s'afficher un noir néant. Une eau salée s'en écoule étrangement, chaque goute parcourant chaque parcelle de son visage, chaque point de son corp, pour finir leure vie écrasée au sol. La petite silhouette déssinée derriere la buée laisse aparaitre une jeune fille meurtrie au fond d'elle. Ses long cheveux bruns se plient sur ses épaules, cherchants à caresser sa poitrine. Petit à petit son regard change, le néant aparant laisse place à une haine, fixe, au fond de ses yeux, sa propre image, au fond de ses yeux, la haine de cet être fragil qu'elle apercoit...
Un jet d'eau glacé dans les yeux, pour reprendre conscience... Elle se prépare. A quoi? A mentir au monde tout simplement... rituel quotidient.
Elle est faite pour se plaire, que rien ne la dérange.
Derrière son sourire franc et son front si droit, sa grimace intérieur la fait se tordre à angle droit. Le pas douteux de ces gens soupconnés d'un enthousiasme mensongé la ramenne à cette pièce familière. Dos à son lit, elle ouvre les volets. Cette fois il est là. Le sourire du soleil qu'elle reçoit comme une injure fouette son visage, riant avec toute la sadicitée dont il peut se montrer...
Le vent se fait caresses sur son corp gelé. Dans cet endroit de souvenir, elle revoit encor tout son passé ici. Ses exs qui l'embrassaient sur ce banc, ses amis qui la réconfortait contre ce mur, ces bouteilles vidées par ici, ses souvenirs dispercées de toutes parts.... Il est 17h30, d'après son portable. Elle a passé l'après midi a compléter ses réflexions de nuit, face au soleil, face à cette chaleure étouffante, et à ce vent brutalement délicieux... Reprendre sa vie en main, elle en a besoin plus que jamais. Elle se souvient de cette fille forte qu'elle était avant, de cette adolescante qui affrontait la vie et bouzillait tout sur son passage, sans regrets, qui jouait avec la vie. Elle se rendait conte de tout ce qu'elle avait alors perdue... et de la plus grande erreure de sa vie surement, d'être sortie avec un autre, bien trop proche de lui, alors qu'elle savait qu'elle l'aimait encore. Tout ce qu'elle avait gagner, c'était un coeur qui lui était inconnu, et qui batait de moins en moins, de plus en plus blaissé, faible chose bien trop fragil, délivré de sa prison de glace, pour vivre abimé. Elle ne refera plus la même erreur, elle a mûrit, elle a grandi, elle sait ce qu'elle veut, et en a marre de sa stupide fragilitée. A présent, elle va mettre les choses au clair, bien déterminée à aller jusqu'au bout, vivre son rêve, ou tourner la page une fois pour toute.
Le son encor à fond dans ses oreilles, elle récupéra dans son sac son telephone, outil vital à ce qu'il parait... Dans sa liste de contact, elle cherchait son nom. Quand elle le trouvra, elle ouvrit la session message, lui donnant rendez-vous pour le mardi, à midi. Sayé, le conte à rebour était lancé, et avec lui une incapacité de revenir en arrière, ni même de se défiler. L'année s'en allait petit à petit, et avec elle le temps qu'il lui restait. Elle avait enfin prit conscience qu'elle n'avait plus le temps de douter, et qu'à présent il falait se lancer, une fois pour toute...
Elle quitte le parc, maintenant elle rentre chez elle.